Coupe du monde : Messi se dresse sur la route des Bleus

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Les Bleus, premiers du groupe C, affronteront samedi à 16 heures à Kazan l’Argentine du quintuple Ballon d’Or.
L’escalier du rêve jusqu’en finale, ces marches que l’on franchit avec des frissons dans le dos et la chair de poule partout, commence par le plus beau des songes pour la France. Elle hérite de l’Argentine, du meilleur joueur du monde et d’une nation majeure du jeu pour un 8e de finale déjà dantesque, irrespirable, somptueux. 40 ans après leur dernier duel dans une Coupe du monde et leur défaite (2-1) en phase de groupes face aux coéquipiers de Mario Kempes.

« Maintenant, la montagne va se présenter », avait prédit Deschamps après France – Danemark et sans savoir que c’était un Everest. Mais disons-le tout de suite : ce sera dur mais les Bleus ont les moyens d’atteindre ce sommet.

Une attaque sous respiration artificielle

Mais à une condition. L’Argentine espère se transformer, se libérer et les Bleus seraient inspirés d’emprunter le même chemin. Si l’idée était de jouer à se faire peur au premier tour et de jouer à côté de ses pompes, c’est totalement réussi. En six périodes, une seule a séduit, la première de France – Pérou.

Le reste ? Une pure souffrance avec une attaque sous respiration artificielle (Australie), une résistance en équipe mais incertaine (Pérou) puis une purge à se pendre (Danemark) pour finir. Trois buts inscrits, un encaissé (sur pénalty).

Deschamps pense collectif avant tout. Son équipe doit lui plaire dans son aspect défensif, de Lloris à Kante. Les Bleus achèvent le tour de chauffe avec des points forts dans ce domaine (Varane, Pavard et Hernandez). Offensivement, ça patine et le sélectionneur ne peut s’en satisfaire. Heureusement, Pogba demeure un joueur qui change le jeu Tricolore en un match et il sera présent samedi à Kazan.

La seule vraie satisfaction devant reste Mbappé

Bilan : un but dans le jeu (Mbappé), un sur pénalty (Griezmann), un contre son camp (l’Australien Behich). Un banc finalement un peu faiblard, à l’image des prestations de Dembélé, peu dans le coup et au premier et au troisième match. Bof, bof, franchement. Seul Fekir a le niveau et quand il entre, il pèse. Pour l’instant, la seule vraie satisfaction devant reste Mbappé, le gars de 19 ans, comme si c’était à lui d’être déjà le leader des forces d’attaque. Tant mieux mais c’est risqué.

« De toute façon, il n’y aura rien à calculer, estime Giroud. Il faudra se lâcher un peu plus. A partir des 8es, il faut avoir les nerfs solides. » Contre Messi, ça ne sera pas de trop. Mais amis Bleus : n’oubliez pas de jouer, ça pourrait servir.

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